Ça y est, les étudiants ont trouvé le bon mot d ordre : macron en prison, les étudiants on a raison ! Monsieur le président arrêtez de refiler les impôts payés par les Francais à des pays étrangers pour financer leurs guerres, en attendant de pouvoir nous envoyer, nous les jeunes, mourir pour eux, comme vous l annoncez fièrement pour faire plaisir aux marchands de canons. Notre pognon doit être investi dans l éducation, la souveraineté alimentaire, la santé, la protection des gens. Macron trahison, tu vas nous rendre notre pognon. Macron gros menteur, et trogneux l' imposteur, les arnaqueurs on les aura ! Macron, enrage, ta cage on n en veut pas !
Valérie Bugault a lancé le 13 octobre un appel à l'annulation de la dette de la France de 3.600 milliards d'euros. Elle s'appuie sur la doctrine de la *dette honteuse* publiée à Paris en 1927 par le Russe Alexander Sack. Sack protégeait les intérêts financiers des créanciers internationaux, pour faire valoir leurs créances, mais il reconnaissait des exceptions légitimes à ne pas rembourser des emprunts d'Etat.
Voici l'appel publié par @valeriebugault dans son canal Telegram :
Mes amis, Etant donné le contexte extrêmement dégradé, et qui va s'aggraver jusqu'à l'effondrement des structures de pouvoir actuelles (qui ne datent pas d'hier mais qui apparaissent, en tant de crise, pour ce qu'elles sont réellement : je vous renvoie pour comprendre cela à tous mes travaux sur les institutions) => il va devenir nécessaire et urgent de faire valoir nos droits fondamentaux et inaliénables, en vertu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, liés à la "DETTE ODIEUSE".
Depuis l'escroquerie ayant consisté à nous imposer Lisbonne alors que les français s'étaient majoritairement prononcés contre la Constitution européenne (parfaitement scélérate), tous les versements annuels que la France a fait aux institutions européennes doivent être considérés comme des versements faits contre les intérêts français, qui n'ont en aucune façon servis les intérêts français (à hauteur de notre contribution nette), par des entités qui ont, via le système du parlementarisme partidaire (lequel n'a jamais mis en oeuvre aucune séparation des pouvoirs ni aucune République - Res Publica - mais, tout au contraire, une ploutocratie apatride) captés la volonté publique - celle sur laquelle s'appuie nécessairement un Etat - afin de capter les richesses publiques pour conserver son rôle international de domination économique dans un contexte international où ce dernier est nouvellement contesté.
J'insiste auprès de vous, chers lecteurs, sur le fait que la contestation internationale de la domination économique des cartels mafieux qui tiennent le monde proclamé "libre et démocratique" provient des seules malversations de cette mafia toujours plus avide de richesses et de pouvoir, qui a, sur le modèle alchimique, prétendu transformer des dettes en avoirs (c'est-à-dire en actifs) et du néant en richesse réelle ; leurs projets est de transformer la nature elle-même en avoirs financiers via la TOKÉNISATION, qui ne fait que reprendre, à l'échelle du vivant, les techniques mises en oeuvre dans le monde de l'entreprise, à savoir la représentation d'une entreprise en titre de capital librement négociables, tout en organisant l'anonymat et donc l'irresponsabilité de ceux qui prennent les décisions. Entre l'entreprise et la tokénisation du vivant et de la nature à venir, se trouve les régimes politiques fondés sur le parlementarisme partidaire et la banque centrale dite indépendante, qui ont exactement le même rôle d'anonymisation des décideurs réels, mais cette fois-ci au niveau politique...
En conclusion : reprenons, de façon ordonnée, le contrôle de notre pays, ce qui passe de façon immédiate par le rejet de la dette odieuse, qui ne cesse, de jour en jour, de s'alourdir, jusqu'à la mort des français. @valeriebugault
Mes chers amis, Qui détient la dette française ? L’Agence France Trésor se déclare elle-même incapable de le dire, et le Sénat a refusé en 2025 de lever ce secret. Les Français garantissent pourtant cette dette de leur impôt et de leur patrimoine, sans l’avoir jamais consentie.
Le droit international public offre une arme précise : la doctrine de la dette odieuse. Cuba en 1898, l’Irak en 2004, l’Équateur en 2008 l’ont fait valoir avec succès. La France réunit aujourd’hui les mêmes critères : une dette contractée contre les intérêts du peuple, sans son consentement, au su des créanciers.
Dans ce nouvel article, je vous montre : ⚖️ comment l’anonymat des décideurs, né avec la société anonyme en 1602, a gagné l’État, puis menace la nature elle-même par la tokénisation ; ⚖️ pourquoi la part de notre dette liée à la contribution nette à l’UE depuis Lisbonne est odieuse ; ⚖️ ce que préparent l’« état d’alerte de sécurité nationale », les émeutes actuelles et un budget imposé par ordonnance ; ⚖️ par où commencer : l’audit de la dette.
J’ai pas envie de payer les frais de sa détention. Je plaide plutôt qu’il rembourse tous les frais dépenses à l’Élysée et ses émoluments, pour une fonction qu’il a usurpée.
Elle s'appuie sur la doctrine de la *dette honteuse* publiée à Paris en 1927 par le Russe Alexander Sack. Sack protégeait les intérêts financiers des créanciers internationaux, pour faire valoir leurs créances, mais il reconnaissait des exceptions légitimes à ne pas rembourser des emprunts d'Etat.
Mes amis,
Etant donné le contexte extrêmement dégradé, et qui va s'aggraver jusqu'à l'effondrement des structures de pouvoir actuelles (qui ne datent pas d'hier mais qui apparaissent, en tant de crise, pour ce qu'elles sont réellement : je vous renvoie pour comprendre cela à tous mes travaux sur les institutions) => il va devenir nécessaire et urgent de faire valoir nos droits fondamentaux et inaliénables, en vertu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, liés à la "DETTE ODIEUSE".
Depuis l'escroquerie ayant consisté à nous imposer Lisbonne alors que les français s'étaient majoritairement prononcés contre la Constitution européenne (parfaitement scélérate), tous les versements annuels que la France a fait aux institutions européennes doivent être considérés comme des versements faits contre les intérêts français, qui n'ont en aucune façon servis les intérêts français (à hauteur de notre contribution nette), par des entités qui ont, via le système du parlementarisme partidaire (lequel n'a jamais mis en oeuvre aucune séparation des pouvoirs ni aucune République - Res Publica - mais, tout au contraire, une ploutocratie apatride) captés la volonté publique - celle sur laquelle s'appuie nécessairement un Etat - afin de capter les richesses publiques pour conserver son rôle international de domination économique dans un contexte international où ce dernier est nouvellement contesté.
J'insiste auprès de vous, chers lecteurs, sur le fait que la contestation internationale de la domination économique des cartels mafieux qui tiennent le monde proclamé "libre et démocratique" provient des seules malversations de cette mafia toujours plus avide de richesses et de pouvoir, qui a, sur le modèle alchimique, prétendu transformer des dettes en avoirs (c'est-à-dire en actifs) et du néant en richesse réelle ; leurs projets est de transformer la nature elle-même en avoirs financiers via la TOKÉNISATION, qui ne fait que reprendre, à l'échelle du vivant, les techniques mises en oeuvre dans le monde de l'entreprise, à savoir la représentation d'une entreprise en titre de capital librement négociables, tout en organisant l'anonymat et donc l'irresponsabilité de ceux qui prennent les décisions. Entre l'entreprise et la tokénisation du vivant et de la nature à venir, se trouve les régimes politiques fondés sur le parlementarisme partidaire et la banque centrale dite indépendante, qui ont exactement le même rôle d'anonymisation des décideurs réels, mais cette fois-ci au niveau politique...
En conclusion : reprenons, de façon ordonnée, le contrôle de notre pays, ce qui passe de façon immédiate par le rejet de la dette odieuse, qui ne cesse, de jour en jour, de s'alourdir, jusqu'à la mort des français.
@valeriebugault
Qui détient la dette française ? L’Agence France Trésor se déclare elle-même incapable de le dire, et le Sénat a refusé en 2025 de lever ce secret. Les Français garantissent pourtant cette dette de leur impôt et de leur patrimoine, sans l’avoir jamais consentie.
Le droit international public offre une arme précise : la doctrine de la dette odieuse. Cuba en 1898, l’Irak en 2004, l’Équateur en 2008 l’ont fait valoir avec succès. La France réunit aujourd’hui les mêmes critères : une dette contractée contre les intérêts du peuple, sans son consentement, au su des créanciers.
Dans ce nouvel article, je vous montre :
⚖️ comment l’anonymat des décideurs, né avec la société anonyme en 1602, a gagné l’État, puis menace la nature elle-même par la tokénisation ;
⚖️ pourquoi la part de notre dette liée à la contribution nette à l’UE depuis Lisbonne est odieuse ;
⚖️ ce que préparent l’« état d’alerte de sécurité nationale », les émeutes actuelles et un budget imposé par ordonnance ;
⚖️ par où commencer : l’audit de la dette.
Lisez-le et faites-le circuler largement 🙏 👇 :
https://bugault.substack.com/p/rejeter-la-dette-odieuse-reprendre
@valeriebugault
Je plaide plutôt qu’il rembourse tous les frais dépenses à l’Élysée et ses émoluments, pour une fonction qu’il a usurpée.