Mise en garde: les chrétiens ne lisent pas la Parole divine, mais celle des traducteurs !
تحذير: النَّصارى لا يقرؤون كلام الله وإنَّما كلام المترجمين
À l’intention des lecteurs français et francophones
Mise en garde rédigée dans ma traduction L’unicité d’Allâh dans la Thora, l’Evangile et le Qour’ên, petite épître à l’intention de notre voisin le chrétien, 1ère éd. 2008, p. ?, et 2ème éd., pp. 42-44, 2015, et disponible en ligne sur :
https://scienceetpratique.com/lunicite-dallah-dans-la-thora-levangile-et-le-qouren/ Le concile de Nicée décrète que le Messie -que le Salut soit sur lui- est un Dieu!
Une grande polémique éclata entre les chrétiens engagés d’une part, et Paul et ses adeptes d’autre part. Celle-ci perdura plusieurs siècles après la mise à mort de Paul ; et quand Constantin le Grand s’est converti au christianisme (280-337), au début du quatrième siècle de l’ère chrétienne, il a organisé la congrégation de Nicée en 325, afin d’étudier les croyances chrétiennes prédominant à l’époque ; événement qui a mis les partisans de Paul en conflit avec la majorité des adeptes de l’arianisme unie dont le chef était l’Alexandrin Arius. Constantin a donc soutenu les partisans de Paule, et il a obligé tous les chrétiens à suivre ses préceptes qui incitent à croire à la divinité du Messie -paix sur lui-, qu’il est le fils d’Allâh -qu’Il soit Très-Haut-, descendu sur terre pour s’offrir en sacrifice et être crucifié contre l’expiation des péchés de l’humanité !
Il a aussi ordonné à l’assemblée de brûler les livres qui s’opposaient à ses décisions, enquêtait sur les endroits où ils étaient gardés et il interdisait aux gens de les lire. Voilà ci-dessous un extrait du décret du concile de Nicée : «Nous croyons en Dieu l’unique, le Père. Le seigneur de toute chose, le créateur du visible et de l’invisible. De même qu’au Fils, l’unique, Yaçoû‘ El Macîh (Jésus le Messie), l’ainé de toutes les créatures, né de son Père avant que les mondes ne soient créés, et il est incréé. Dieu véritable d’un Dieu véritable, il provient de l’essence-même de son Père qui avec sa main les mondes furent parachevés. Il a tout créé pour nous et pour les gens. Afin de nous délivrer, il est descendu du ciel, a pris corps à partir du Saint-Esprit puis est pris en grossesse, ensuite il est né de Meryem la chaste (la sainte Marie) et a été crucifié aux temps de Pilate. Ensuite il a été enterré puis ressuscité au troisième jour, et est monté au ciel et s’est assis à la droite de son Père.» (Cf. L’unicité d’Allâh dans la Thora, l’Evangile et le Qour’ên, petite épître à l’intetion de notre voisin le chrétien, pp. 41-42, éd. 2015, Béjaia, Algérie).
Je saisi ce très important passage, afin de dévoiler aux lecteurs, chrétiens et autres, quelques réalités capitales qui, hélas, demeurent méconnues de la majorité des chrétiens, à l’Occident comme à l’Orient.
Mais je me contenterai de les résumer ici, le contexte étant bref, ne permettant pas d’aller dans le détail des choses.
Or, une étude en sera consacrée ultérieurement si Allâh le veut.
Il faudra savoir que les chrétiens à notre époque, et depuis des siècles en arrière, suivent une religion qui leur est présentée avec une langue qui n’est aucunement celle de sa révélation !
Autrement, la langue française (et anglaise aussi) n’a jamais été, même pas à une fraction de seconde, une langue par laquelle Le Créateur, Allâh -Majesté à Lui- s’est adressé aux humains.