Ce dernier passage souligné fait tout justement penser aux éditeurs qui dissimulent le nom de leur ou leurs “traducteur.s”. Avec leur méthode-ci, ils injectent dans le marché des livres traduits par des anonymes ; ce qui, par ricochet, fait d’eux, ces éditeurs, des promoteurs d’apprentissage transmis par des gens inconnus. Ils ont en fait inversé la règle « On n’apprend pas la science de gens mèdjêhîl (inconnus). » !

La vérité peut certes vexer, mais ceci ne peut en aucun cas la dénier ou la rejeter.

Aujourd’hui de graves dérives sont commises par “les traducteurs à la solde des maisons d’édition cupides”, dont le moins que l’on puisse dire, tellement les dégâts qu’ils commettent (autant les éditeurs que leurs « traducteurs »), est que leur objectif n’est pas, ou n’est plus, la propagation de la science comme il se doit, mais le négoce et le gain d’argent à outrance.

Il y a des catastrophes dans beaucoup de « traductions », notamment dans le domaine de la croyance.

L’éveil des lecteurs francophones est dorénavant vital!

Dr Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên AYAD

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